RETOURS D’EXPERIENCES, - témoignage 4/6

Paroles de diplômé «Le Cnam, le seul organisme capable de répondre à mes attentes»

Fabien Lacoste diplômé du Cnam

1 avril 2019

Après avoir donné la parole à Maxime, jeune diplômé dans le domaine des systèmes électriques, c’est aujourd’hui à Fabien que nous tendons notre micro. Interrogé sur son expérience de formation et de travail dans son domaine de prédilection, la construction et l’aménagement, il nous donne lui aussi envie de devenir Ingénieur·e Cnam !

Fabien LACOSTE, 42 ans, a été diplômé ingénieur en novembre 2018 dans la spécialité Construction et aménagement (BTP). Salarié, il a choisi pour se former la modalité hors temps de travail (HTT).

Après l’obtention d’un diplôme universitaire de technologie (DUT), d'une maîtrise de sciences et techniques, puis un mastère dans le domaine de l’hygiène, sécurité, environnement (HSE) et la gestion des risques, Fabien intègre en 2002 le Groupe Aéroports de Paris (ADP) en tant que Préventionniste dans le domaine de la sécurité incendie des bâtiments et infrastructures. Sa mission principale consiste alors à conseiller les équipes d'ingénierie d'ADP dans le cadre des projets de construction et d'aménagement de bâtiments et d’infrastructures aéroportuaires.

Fort de cette première expérience dans les projets de construction, Fabien saisit l’opportunité en 2008 de changer de fonction au sein de son entreprise. Il intègre les équipes d'ingénierie d'ADP en tant que Responsable d'opérations au sein de la Direction de la maîtrise d'ouvrage déléguée.

A ce nouveau poste, il nous dit avoir commencé à gérer de petites opérations d'aménagement, puis, au sein de plus grandes équipes-projet, a travaillé pour la réalisation d'opérations de tailles plus importantes représentant des montants d'investissements de plusieurs dizaines de millions d'euros.

« Le principe de la formation HTT était la seule option pour suivre un cursus d’ingénieur·e »

Ayant changé de métier au sein d’ADP, Fabien nous explique alors avoir voulu compléter et renforcer ses connaissances dans le domaine du BTP. Il cherche à ce moment-là, nous dit-il, une formation permettant de suivre des cours hors temps de travail (HTT) compatibles avec ses obligations professionnelles et des enseignements « à la carte » à suivre selon ses besoins et ses envies.

Le Cnam lui apparait comme étant probablement « le seul organisme permettant de répondre à mes attentes, en tant que salarié ». Il s’inscrit donc d’abord à une première unité d’enseignement (UE), puis à deux au semestre suivant. Au début précise-t-il « Je n'avais pas l'intention d'obtenir un diplôme, mais comme je souhaitais suivre d'autres UE, je me suis renseigné à tout hasard sur le parcours à suivre pour obtenir le titre d'ingénieur·e. De plus le principe de la formation HTT sans rythme imposé était la seule option envisageable pour suivre des études en vue de l'obtention d'un diplôme d'ingénieur·e, tout en continuant à exercer mon activité professionnelle. ».

Convaincu que le challenge mérite d'être relevé, Fabien décide de s'inscrire à l’école d’ingénieur·e·s du Cnam (EICnam) pour suivre le cursus d’ingénieur·e dans la spécialité Construction et aménagement, parcours Travaux. Sans se fixer d'objectif, il s’est pourtant « vite pris au jeu ». Très soutenu par son entourage, Fabien voit par ailleurs dans ce défi à relever, l’opportunité d'acquérir un haut niveau de compétences à même de booster sa carrière professionnelle.

« Obtenir le titre d’ingénieur·e Cnam a été salué par mes pairs »

Suivre un parcours au Cnam dans la modalité HTT et obtenir au final le titre d'ingénieur, tout en exerçant en parallèle son rôle de Responsable d'opérations de construction au sein d'ADP, a été, nous déclare Fabien « reconnu et salué par mes pairs et ma hiérarchie ».

Cette reconnaissance lui permet aujourd’hui de bénéficier d'une belle opportunité de mobilité interne, puisque proposition lui a été récemment faite d'intégrer l'équipe du projet de construction du Terminal 4 de l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Une opportunité que Fabien saisit bien entendu ; elle lui permet aujourd’hui d’œuvrer directement à l’un des projets majeurs du Groupe ADP pour les années à venir.

« A l'EICnam, aucun rythme ni délais ne sont imposés »

Interrogé sur les spécificités de l’école d’ingénieur·e·s du Cnam (EICnam) et les raisons qui l’ont poussé à choisir notre institution, Fabien évoque la diversité des enseignements, les spécialisations des parcours proposés et les cursus constitués d’UE capitalisables. Autant d’atouts, nous dit-il, pour d’une part, renforcer ses connaissances dans certains domaines et de l’autre, à plus long terme, bâtir son parcours selon ses désirs d'évolution professionnelle.

Une des particularités de l'EICnam est, ajoute-t-il, « qu’aucun rythme ni délais ne sont imposés dans la réalisation du parcours choisi ». Cette flexibilité « est un avantage et c'est même indispensable lorsque l'on poursuit en parallèle sa carrière professionnelle, car cela permet de continuer son cursus en adaptant le rythme de suivi des enseignements en fonction de ses obligations personnelles et professionnelles».

En contrepartie précise-t-il « cette autonomie nécessite d'être organisée, de se fixer des objectifs, et d'avoir une forte motivation personnelle pour ne pas abandonner en cours de cursus et aller jusqu’à la diplomation»

« Pour réussir, il faut être prêt à y consacrer du temps »

Comme les conseils pour réussir sont toujours bons à prendre, tout comme à Maxime interrogé le mois dernier, nous avons demandé à Fabien quels étaient ses conseils pour tous ceux qui, comme lui, sont prêt·e·s à se lancer dans l’aventure du Devenir ingénieur·e Cnam.

« Un premier conseil est de ne pas hésiter à partager avec son entourage proche mais aussi ses collègues, le fait de vouloir obtenir un diplôme d'ingénieur·e Cnam. Leur accompagnement et leur soutien tout au long du parcours pourront s'avérer être un atout important pour réussir.

Un deuxième conseil pour aller au bout et réussir, est qu’il faut être prêt à y consacrer du temps, et même beaucoup de temps à certaines phases du parcours ; Cela en vaut la peine, la fierté et la satisfaction d'avoir réussi, seront d'autant plus grandes.

Un dernier conseil est d'être toujours bienveillant à l'égard de l'institution Cnam. Car même s'il peut y avoir parfois quelques petits « couacs organisationnels », les enseignant·e·s et les personnels sont clairement au service de la réussite des élèves. »