Licence Analyse économique et financière (épisode 2/2) : témoignage de Maxime Ozoux, diplômé du Cnam

Devenir un professionnel de la gestion financière et de l'analyse économique : tel est l’objectif de cette licence générale AEF. Des contenus en prise directe avec l'évolution des sciences économiques tout en assurant une bonne adéquation avec le monde professionnel. Un diplôme particulièrement apprécié des petites et moyennes entreprises (PME) et industries (PMI), dont la demande en compétences dans les pôles économique, financier et de bancassurance est croissante. Maxime Ozoux, diplômé de la licence AEF, nous livre son témoignage.
L’analyse d’une entreprise ne se limite pas à celle de ses états financiers (même s’il s’agit d’une étape importante). Elle doit également être élargie à l’étude de son environnement : le secteur géographique, la compréhension du marché et de la clientèle, l’évolution de la législation. Dans ce contexte, la licence AEF a pour objectif de former des cadres intermédiaires et de gestion généralistes et/ou spécialisés dans les domaines de la finance d'entreprise, la finance de marché et l’analyse économique. Le diplômé saura alors :
  • mener une réflexion analytique sur les principaux mécanismes économiques ;
  • piloter individuellement ou en groupe les activités administratives et financières liées à un projet ;
  • mener une analyse statistique à partir d'une enquête ou d'une base de données en utilisant différents outils informatiques ;
  • rechercher, comprendre et analyser l'information documentaire en économie et en finance afin d’en faire une synthèse ;
  • replacer l'entreprise dans un contexte juridique.
Les licenciés peuvent ensuite rentrer directement dans la vie active ou se porter candidats aux masters d'économie, de finance d'entreprise, de finance de marché et de gestion de patrimoine et d’actuariat proposés par le Cnam. Ils peuvent aussi compléter leur formation en intégrant un master dans un champ disciplinaire différent.
 

Retour d’expérience…


Maxime Ozoux, diplômé de la licence Analyse économique et financière
… avec Maxime Ozoux, diplômé de la licence Analyse économique et financière (AEF).

Après un baccalauréat économique et social suivi en anglais, Maxime Ozoux poursuit ses études à Paris Panthéon-Sorbonne où il obtient un diplôme d’études universitaires générales (DEUG) en économie. Son appétit académique n’est pourtant pas satisfait étant donné l’accent trop théorique de la formation universitaire. Il décide donc de s’orienter vers le Cnam pour continuer ses études en économie et finance. Il y complète son bagage d’abord avec la licence Analyse économique et financière (AEF) puis le master Finance d’entreprise. En parallèle de ses études, il occupe un poste de responsable administratif et financier à la Fondation Cousteau où il agit comme bras droit de la présidente des succursales française et américaine de l’organisation. Soucieux d’évoluer dans un contexte international, il apporte son soutien à la fin de ses études – via un incubateur – à des entrepreneurs africains pour développer leurs modèles financiers et plans d’affaires en vue de lever des fonds auprès d’investisseurs privés ou institutionnels. Son parcours l’amène ensuite à travailler à l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) en tant que coordinateur de projet dans le département des relations mondiales avec la région Afrique du nord/Moyen-Orient (MENA), spécifiquement pour la promotion de la résilience économique dans des pays en état de fragilité.


Pourquoi avoir choisi la licence Analyse économique et financière du Cnam ?


J’ai choisi cette licence pour consolider mes connaissances en macroéconomie et développer des compétences décisionnelles directement utiles dans les organisations. Ce cursus m’a donné un socle méthodologique solide pour développer mon esprit critique sur les données ainsi que ma rigueur analytique. Grâce à l’approche très concrète du Cnam, j’ai rapidement pu appliquer mes acquis lors de mes premières missions, notamment en structurant des plans financiers avec des méthodes apprises en cours. La licence a joué un rôle déterminant dans la suite de mon parcours, car elle a facilité mon entrée en master de finance d’entreprise, toujours au Cnam, puis m’a permis d’évoluer professionnellement dans des environnements exigeants comme la Fondation Cousteau, l’OCDE ou un incubateur au Bénin. À l’OCDE, j’ai mobilisé mon sens analytique et mes connaissances en macroéconomie pour contribuer à un rapport sur la reconstruction du Yémen. Cette formation a donc été pour moi un véritable accélérateur parce qu’elle m’a apporté une légitimité académique, un ancrage pratique et la confiance nécessaire pour aboutir à des postes en lien avec mes aspirations professionnelles.
 

Vous avez fait un doublé au Cnam : licence AEF et master Finance d’entreprise. Quel bilan tirez-vous de votre parcours ?


Boucler le cycle de mes études post-baccalauréat au Cnam avec la licence AEF et le master Finance d’entreprise m’a donné beaucoup d’outils et de connaissances qui m’ont permis par la suite de ne pas rester fixer sur un type de poste ou un secteur particulier. Le parcours m’a apporté autant d’outils pratiques pour être un appui essentiel dans les décisions stratégiques et financières d’organisations ou de projets que de connaissances théoriques afin de contribuer à des travaux de recherche et de réflexion approfondie sur des sujets globaux. Ce bagage technique m’a permis d’orienter mon parcours professionnel selon mes envies dans des contextes connexes mais variés. Plus spécifiquement, c’est à travers la licence que j’ai obtenu un large spectre de connaissances : en matière d’économie pour être capable d’interpréter les enjeux macroéconomiques globaux, en matière financière pour maîtriser des acquis très solides en comptabilité, mais également en droit de l’entreprise. C’est avec le master en finance que j’ai aiguisé ces acquis et concilier mes savoirs pour être capable de mener des projets d’entreprise du stade de gestation d’une idée jusqu’à sa mise en œuvre et à son déploiement durable.
 

Que faites-vous à présent, et que souhaitez-vous faire à l’avenir ?


Aujourd’hui, je me suis donné un temps de battement pour entreprendre dans des projets personnels. Je reste tout de même proche de mes expériences passées dans les relations internationales et l’économie globale, car j’ai un attrait particulier pour ces sujets et les régions Afrique du nord/Moyen-Orient (MENA) et Afrique subsaharienne. De mon parcours au Cnam, j’ai tiré assez d’enseignements qui font que je me sens aujourd’hui confiant et polyvalent pour me réinventer au gré des opportunités futures.